A propos de nous

Qui sommes nous ?

Re-Lion Factory est un acteur industriel français spécialisé dans la seconde vie des batteries lithium-ion.
Nous reconditionnons des cellules issues de premières vies professionnelles afin de concevoir des solutions énergétiques fiables, traçables et adaptées aux usages industriels et territoriaux.

Ancrés en France, nous développons une approche fondée sur la maîtrise technique, la standardisation et la circularité, avec une exigence forte en matière de performance, de sécurité et de transparence. Notre ambition est de contribuer concrètement à la transition énergétique en optimisant l’usage des ressources existantes, tout au long de la chaîne de valeur.

Comment est née Re-lion factory

Re-lion Factory est né de la rencontre entre deux entrepreneurs complémentaires :
comme une anode et une cathode !

Sébastien Lenzi

Développeur-né, avec a son actif une vraie réussite sur l’import et la commercialisation de batteries lithium en Europe pour des marchés techniques tels que la cigarette électronique.

Gwenaël Kervajan

Engagé depuis plus de 20 ans sur la question de la durabilité – quel que soit le nom qu’on lui a donné depuis : RSE, développement Durable, économie circulaire, transition écologique et solidaire… Et spécialisé ces dernières années sur les modèles économiques et les spécificités des besoins de financement de la transition.

Quel problème cherchions-nous à résoudre ?

Nous étions face à ce constat d’absurdité :
Nous envoyons au recyclage, de manière prématurée, des batteries qui présentent encore 80% de capacité résiduelle en moyenne. Simplement parceque l’effort qu’on leur demande – faire avancer un vélo pendant 8 h, et vite si possible ! – est devenu au-dessus de leur force. Alors que si on leur propose une retraite un peu paisible, à se charger et se décharger doucement à côté d’un panneau solaire par exemple, elles peuvent encore servir pendant plusieurs années !

Pourquoi les batteries ?

Les batteries sont nécessaires à la transition énergétique. Mais leur impact environnemental (extraction des métaux rares) et social (enfants travaillant dans les mines de cobalt) est significatif. Et nous nous trouvons en plus dans une situation de dépendance très préoccupante vis-à-vis des fabricants asiatiques ! C’est vraiment une filière pour laquelle la seconde vie a tout son sens.

Pourquoi la seconde vie
plutôt que le recyclage ?

On n’oppose pas la seconde vie au recyclage : on intervient avant, on retarde juste le moment ou les batteries seront recyclées, pour en récupérer les métaux (la « Black Mass »). Mais là où ce recyclage est une boucle circulaire nécessite assez longue, qui nécessite une étape de raffinage qu’on ne sait encore pas bien réaliser en Europe, la seconde vie est plus facile à mettre en œuvre, elle nécessite beaucoup moins d’investissements. Et, comme les capacités de recyclage en France et en Europe sont encore limitées, et fortement concentrées sur les rebuts de production des gigafactories, il est vraiment pertinent de différer cette étape de recyclage !

L’équipe derrière re-lion factory

Découvrez prochainement le profil de chaque personne faisant vivre Re-lion Factory.

Nos engagements

Des batteries de seconde vie fiables et qualifiées.

Une réduction du recours aux cellules neuves et à leurs matières premières

Une meilleure traçabilité des batteries lithium-ion

Une réponse concrète aux objectifs RSE

Une contribution à la souveraineté industrielle française

Peut-on dire que re-Lion Factory est une entreprise à impact ?

Nous l’espérons ! C’est en tout cas un engagement fort, qui est d’ailleurs dans nos statuts : entreprise à mission (« Donner une seconde vie au plus grand nombre possible de batteries »), inscrite au champ de l’ESS (économie sociale et solidaire) : au-delà de l’impact environnemental qui est bien sur notre ADN, nous cherchons à maximiser aussi notre impact social et sociétal – en recherchant l’emploi de personnes en insertion ou en situation de handicap, ou de personnel pénitentiaire. C’est une des promesses de l’économie circulaire que nous cherchons à concrétiser : elle doit permettre la création d’emploi locaux, non délocalisables, et inclusifs.